Le Maître des Ténèbres : présentation

AfficheFINAL

de et par Vincent Byrd Le Sage

EXTRAITS vidéo    Livre d’or : Black Book

« Le maître des ténèbres » ? :

Un des meilleurs dissolvants du marché.
Contribue à dissoudre les cristallisations : sexistes, racistes, fondamentalistes, racialistes, communautaristes.

ZE PITCH

Le Diable a vu son nom traîné dans la boue.
Calomnié, accusé de tous les maux,
IL EN A MARRE

Sous une apparence diaboliquement banale

Satan s’enflamme en une déclaration passionnée.

Jouant avec notre part d’ombre, virtuose, il bondit allègrement du rire à l’émotion

Il nous confie sa surprenante expérience de la Création, de l’enfer, du Mal.
Et pose des questions…

Drôle, sensible, truculent, poétique, tragique,
Le Maître des Ténèbres nous renvoie
À nos atermoiements, nos doutes, nos certitudes.

Tout au long de ce spectacle

Se raconte la richesse de notre condition humaine

Dans la démesure de ce que certains appelleraient son absurdité.

« Passant allègrement du rire à l’émotion, Vincent Byrd Le Sage, auteur-interprète de ce monologue atypique, nous fait réfléchir à notre part d’ombre, notre acceptation de la différence. Une balade poétique au cœur de l’intime… Un cri d’amour dans l’humour qui fait du bien là où ça fait mal. Une performance énergique, drôle, insolite, foisonnante et émouvante… en diable ! »

 Et si depuis l’obscurité on voyait mieux la lumière?

EXTRAITS

(…)

Alors me direz-vous à juste titre
Où est le problème ? Pourquoi le Mal ?

Nous voilà obligés d’ouvrir la boîte de pandore
Et de demander,
Qui fout le bordel nom de dieu !
Éternelle pomme de discorde !
Ben tiens ! Parlons en de la pomme !
Un peu d’histoire …

(…)

Quel ne fut pas mon ennui
À l’heure où l’horizon n’était qu’un vague projet
De me retrouver seul en charge de Tes rêves
Les deux mains dans la glaise d’un univers naissant
De la merde jusque-là et un planning de dingue

(…)

Veillent, jour et nuit, sur les deux tourtereaux,
Une cohorte d’anges, asexués et joviaux.
Ici tout est possible, puisque rien ne vous manque.
Adam aime son Ève, Ève aime son Adam.
Point n’est besoin pour eux de jouer à touche-pipi,
Leur fusion si totale rend l’exercice vain.

(…)

Mais revenons à nos moutons
Et parlons de l’agneau
Ce qui est incroyable, c’est que cette histoire
Ne les ait pas aidés à regarder en face,
Qu’il n’y a pas d’avenir dans le rejet de l’autre,
Qu’un meurtre collectif même sous la robe austère
D’une justice froide qu’on voudrait impartiale,
N’est que le masque terne dont on voile sa honte
Dans l’incapacité de s’ouvrir au pardon.
C’est plus facile la haine… La rancœur a son prix.
Si vous saviez le poids qu’elle pèse en nos âmes…
Combien nous faudra-t-il de meurtres, de vengeances,
De rancunes tenaces, de pardons refusés,
Pour retrouver la paix que nous croyons volée ?

Qui sera notre prochaine victime ?

(…)

Je suis la part de l’Ombre,
Ce que vous redoutez,
L’esprit de la matière
Qui parle en vos vaisseaux.
Je suis la pulsion sourde
Qui rythme vos errances.
Je suis le poids du corps
Au moment où l’esprit
S’apprête à s’envoler
Je suis désir qui pulse
Envie irrépressible
Antipodes charnelles
La faim qui vous tenaille
La soif qui vous tarit
Je suis ce cheval fou courant l’écume aux lèvres
Qui sans le cavalier plongerait de la falaise.